Un Parcours
sur ses jambes pour retirer la douleur ; tous deux alors la rassu rent et lui expliquent qu’ils savaient qu’un sortilège était exercé, mais attendaient de pouvoir identifier cet homme et qu’à présent elle pouvait ouvrir la porte et alors elle a vu l’homme se lever et s’enfuir frénétiquement vers l’aire de crémation du village. Et elle vit alors que Parthy était rétabli et se réveilla. Ceci semble être une traduction de ce que j’ai éprouvé tout au long de cette crise. Mes jambes… la condition empire et les grands tours de bicyclette, qui semblaient aider, n’y changent plus rien. Le 12 Novembre, tout déraille. Le matin, une violente nausée me force à m’étendre là, sur le gravier, le long de « Riddhi ». Je parviens à me calmer assez pour me traîner jusqu’à la chaise -longue et y respirer profondément, jusqu’à me sentir cap able, vers 14 heures, de reprendre la moto et de rentrer à Sincérité. Mais une fois arrivé, ça recommence. Parthy ne sait ni ne peut rien faire. Dinesh vient auprès de moi, puis Bhaskar. Bhaskar discrètement appelle Arjun ; Uma prescrit un médicament qui ne change rien ; il est alors clair qu’il faut m’hospitaliser, les mêmes symptômes se reproduisent qu’en 2002. Dinker avait prévenu que ceci pouvait se produire si une partie ou une autre des intestins s’attachait ou adhérait à la cicatrice interne de cette première opération. La meilleure option, puisque Dinker est en Malaisie, est d’aller à Jipmer où, malgré l’affluence, on est sûr de trouver les meilleurs docteurs Ainsi je perds plusieurs batailles à la fois. Dans la nuit du 12 au 13 Novembre, 36 ans exactement depuis mon retour d’exil, je suis admis dans la salle d’urgences de Jipmer et placé sous perfusion. Dinesh dort à même le sol près de ma litière. On me garde là plus de deux jours, pour tenter de
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