Un Parcours

dévouement à la Mère Inde, qui doit – et le plus tôt sera le mieux pour tous – recouvrer son intégrité. Ainsi écrivis-je une lettre ouverte en hommage à la Mère Inde, en Juillet de cette année-là. Cette même année, Kireet Joshi fut nommé président du Comité gouvernemental de la Fondation, y remplaçant son prédécesseur MS Swaminathan ; Arjun et Deepti l’appréciaient et le respectaient profondément, lui ayant souvent rendu visite à Delhi, et insistèrent pour que je mette de côté mes réticences à son égard, qui survivaient depuis ses interventions des premières années et le rôle décisif qu’il avait joué dans l’accord avec le gouvernement central à travers une Loi (Acte de parlement) qui pourrait être interprétée trop aisément selon les motivations et intérêts de ceux au pouvoir, en premier lieu, puis, plus tard, en obtenant un financement gouvernemental de l’éducation dans Auroville, ce qui m’avait semblé une sorte de malédiction qui nous aliènerait des forces vives dont Auroville a besoin pour grandir et nous enfermerait dans le piège des assistés redevables. Par bonne foi, je m’astreignis à participer à sa bienvenue au Matrimandir et, graduellement, m’engageai dans la possibilité d’une relation de quali té avec cet homme bien singulier. Cependant, l’admiration que Kireet portait à Roger devint vite déterminante ; Roger fut ainsi nommé membre permanent du Comité Gouvernemental, en tant qu’Architecte en chef, (continuant ainsi avec une vigueur plus délibérée, de mettre en scène ce que l’on nomme un « conflit d’intérêts », Roger pouvant ainsi impunément servir sa propre cause).

Car la question de l’environnement du Matrimandir avait pris des proportions plus urgentes et décisives, qui détermineraient

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