Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Avec toi pleinement,
Colette.
***
Samedi 20-3-93
Aimé,
Je me sens mieux, je veux dire sur le plan évolution, élargissement, souffle (aux deux sens du terme), vraiment mieux. Et en plus je le veux. Je veux être attentive, éclairée : j’ai pensé que, sinon, ce serait d’une grande inconséquence au regard de ce que j’ai vécu au Matrimandir, à Sincérité, cette fois plus encore. Et avec toi, grâce à toi, plus que jamais. J’ai donc déjeuné avec Christiane. Comme toujours, un partage. On aurait dit une jeune fille quand elle a découvert tes cadeaux… Nous avons parlé bien sûr de Jean Yves. S’il ne m’avait pas appelée quelques heures plus tard, je ne t’aurais guère transmis des choses nettes ! Je ne sais comment ils s’y prennent ces deux-là, mais à certains moments c’est plutôt flou ! Un élément émergeait cependant, très personnel : la crainte qu’elle manifestait de les voir s’installer chez toi pour une période insuffisamment provisoire, c’est-à-dire de laisser ton espace aux mains… « réorganisatrices » de Patricia ! Par chance j’ai donc eu cet appel de Jean Yves que je te transmets sans tarder, bien qu’il me dise t’avoir écrit, et projette de te téléphoner : départ en septembre (il travaille jusque fin juillet) ; choisir l’évidence et la simplicité, selon Lundi 22
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