Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Je ne sais pas où ça se passe, mais cela passe. Et je ne me sens pas devenir autre, mais plutôt « moi-même », plus réellement et plus vraiment. Autre chose : ta réponse à ma suggestion d’aller … te reposer de la chaleur, et ta manière de recevoir celle-ci. Imagine qu’ici, sitôt après une interminable période de froid, nous sommes passés d’un jour à l’autre à 35°… Ça me fait protester, râler – belle illustration de l’inutilité ! En te lisant, j’ai tout à fait envie d’accepter. Il est vrai que j’ai une circonstance atténuante : la circulation veineuse qui me joue des tours (transpiration excessive, oedèmes des chevilles) ; j’en ai parlé au Chinois hier, qui m’a fait une longue séance d’acupuncture et me fait prendre une association de diverses plantes… On annonce malheureusement une grave période de sècheresse…
… Merci pour Garuda : j’aime énormément ces histoires, que je vais recopier, toutes les trois ensemble.
Affectueux, proche, bon dîner avec Christiane vendredi. Je n’avais pas encore ta lettre à propos de Jean Yves, mais je lui ai parlé de ce que tu m’as dit au téléphone ; bonne idée, car elle va du coup offrir à Jean Yves le prix de son voyage. Par ailleurs j’ai eu depuis un téléphone avec lui… : il ne peut venir en juillet, à cause d’un stage où personne ne peut le remplacer, et envisage alors août…
Plus tard
J’ai été interrompue par un appel de Christiane qui venait d’en recevoir un de Patricia – très revendicatrice à l’égard de Jean Yves, et qui, sur sa lancée, a révélé à Christiane (ce dont celle-ci se doutait) toute la mésentente qui règne entre eux depuis un an ! Raison de plus, pensons-nous Christiane et moi, pour que Jean Yves aille à Auroville en août faire le
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