Lettres à Divakar jusqu'à 2005
un certain nombre de choses, le minimum pour être une profane un peu éclairée… René a repris beaucoup d’activité : tu dois te douter qu’une histoire pareille est pour lui un élément provocateur qui l’anime. Et efficacement. Il est très écouté, sollicité : tout le monde sait que, bien avant le scandale, bien avant la connaissance du virus, il avait dit et écrit que la transfusion « sauvait moins de gens qu’elle n’en tuait… » ! Voilà.
Je me prépare à écrire mon second article.
Et je suis de bien près ce que tu m’écris à propos des heurts, des mouvements contradictoires, du chemin chaotique – mais du chemin quand même pour et avec le Matrimandir… … Je t’embrasse comme je t’aime,
Colette.
***
Lundi 18-11-91
Aimé,
Je sais et j’ai toutes les preuves que notre présence et nos pensées parcourent en un instant espace et temps. Mais les incertitudes du genre : « a-t-il mes lettres… a-t-il cette lettre-là… »…, j’aime pas ! Je crois que tu sais ! … Il faut que je te parle un peu d’Ulrich et que je te demande tes réactions, qui seront une aide. Il va mieux, se lève ; je dois dire, par honnêteté que si je ne me prive pas de sévères critiques à l’égard d’un certain nombre de médecins, d’une certaine médecine, lorsqu’il s’agit de services de réanimation et de « soins intensifs » c’est
902
Made with FlippingBook flipbook maker