Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Et cette potentialité elle est là dans tout ton article avec la Réalisation concrète, matérielle du Matrimandir. Je crois d’ailleurs que c’est ce que ressent René avec ce que tu dis des points physiques – et lorsqu’il exprime qu’il se sent très proche de toi dans sa lecture… J’oubliais de te dire aussi : à la fin de notre rendez-vous avec la dame, je l’ai accompagnée à l’Institut ; à la fois pour ne pas la quitter trop vite et parce qu’il y avait une conférence d’un analyste anglais, dont décidément la liberté et l’originalité de pensée me réjouissent. Or là, dans cette salle que j’ai fréquentée pendant tant d’années, j’ai su qu’il me serait impossible de recommencer, sauf exceptionnellement comme ce jour-là. C’est du passé. Non pas rejeté, au contraire. Mais dépassé…

… Alors… je t’aime et je t’embrasse tout plein, tout plein,

Colette.

***

Le 22-10-91

Aimé,

Il me semble que je ne t’ai pas écrit depuis une éternité, et ça me manque ! Mais je suis dans le remaniement de mon texte depuis bientôt quinze jours je crois… et il faut que je le remette absolument lundi prochain ! … On a donc déjeuné ensemble Christiane et moi… Pas besoin de te dire, hein… cela a été très satisfaisant ; on a beaucoup parlé de ton texte, et de la Force qui en émane, le Centre profond, cela fait beaucoup de bien. … Une chose m’a fait plaisir : au lendemain d’un de nos repas intimes, elle a

898

Made with FlippingBook flipbook maker