Lettres à Divakar jusqu'à 2005
… Je t’embrasse plein, plein et suis avec toi et ce « quelque chose que tu apprends » …
Colette,
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Mardi 30-10-90
Aimé,
J’ai eu hier deux lettres à la fois, du 19 et du 22… Mais non, tu ne débloques pas ! Ce que je voudrais dire en tout cas, mais je risque d’arriver à contre-courant, c’est qu’il faut peut-être accepter que l’expérience n’ait pas, momentanément, les « moyens de grandir ». A défaut de cette acceptation, il me semble qu’on risque de vouloir forcer les choses, de tomber dans l’intransigeance. Mais tu vois, déjà là, je me sens gênée, car je suis probablement à côté. Je voudrais que tu me donnes les moyens de te dire les mots justes et clairs qui propulsent une vérité que tu puisses faire tienne – à l’égard de cette « expérience », de ton « prochain pas », et à l’égard de cette vie telle qu’elle est, ou plutôt des apparences qu’elle prend… Je veux continuer à te parler, mais j’attends ta réponse à ces quelques lignes afin que je sois dans plus de clarté. Et je te parlerai aussi de mes « découvertes » à moi.
Je suis tout à fait, pleinement, tendrement avec toi,
Colette.
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