Lettres à Divakar jusqu'à 2005
d’adhérents, partout dans le monde, pour peser sur les organismes, les grandes puissances, etc. Dans sa lettre figurent les résultats acquis, les projets, les risques si rien n’est fait, et même les catastrophes. Il a une équipe très solide, et son fils continuera après lui. Son travail depuis des années est considérable, tant sur le plan des explorations sous-marines, que de la mise au point d’une technique perfectionnée. Ses voyages l’amènent aussi à prendre contact avec des populations diverses, et lui permettent de dénoncer le danger qui se généralise de la déforestation (soit par des gens qui sont dans la misère, soit par des exploitants). J’aime aussi les visages de ceux qui l’entourent. Bref : avant tout, des adhérents pour l’épauler, et une cotisation annuelle de 125 FF – chaque adhérent recevant une lettre mensuelle détaillée de ses travaux et démarches… … C’est vrai que je suis contente de me joindre à une telle entreprise ; je suis en effet bouleversée par la détérioration de l’environnement due à la folie des puissances d’argent, à cette course démente ; bien sûr, il y a eu cette année encore une dramatique sécheresse, mais ce n’est sans doute pas sans rapport avec les dégâts mondiaux ; ainsi, voici quelques semaines, il y a eu dans le Var 8,000 hectares de forêt brûlés et, ces derniers jours, 11,000 hectares ; avec toutes les conséquences géologiques que cela représente. Et si, parait-il, les derniers incendies sont des actes criminels, ça ne change rien à mes yeux : s’il n’y avait pas d’abord le spectacle de ces gigantesques incendies, les
pyromanes ne se sentiraient pas « possédés »… Ah, oui, il faut qu’Auroville soit un exemple !
Jeudi
Hier soir, la veille de nuit au Matrimandir… j’y étais ! (J’ai maintenant une grande étole de laine cashmere…, sous la nuit étoilée, j’y suis bien au chaud !)
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