Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Aussi, quelquechose qui m’a apporté une incontestable joie : 2 heures d’un entretien très sobre et très riche de Farah Diba ; la joie – et cela m’a fait du bien de l’éprouver dans une situation de ce genre – venait du spectacle d’une dignité absolue chez cette femme, belle, simple, à la fois forte et sensible. C’est drôle, ce bien qu’apportent certains êtres, à cause de ce qu’ils sont et de ce qui émane d’eux. Cette transmission. Je pense avec beaucoup, beaucoup d’émotion à ma Fête. J’ai… tourné la tête d’Odile en lui racontant notre marche jusqu’à la mer… ! … Dis toute ma tendresse à Susan – une tendresse qui, elle aussi, fait du bien ! René : très déprimé, il fallait s’y attendre ! Et peut-être conscient de certaines de ses récentes attitudes. Et moi, toujours ferme à leur propos.

Voilà. Oui ; oui, oui : t’aime et t’embrasse,

Colette.

***

Jeudi 18-5-89

Aimé,

Juste pour te dire qu’hier après-midi ta lettre du 7 est arrivée, alors que ma seconde venait d’être postée. J’étais émerveillée : tu me donnes une réponse en tous points précises, non seulement à la question que je t’avais posée en partant, mais à cette lettre que je venais de t’écrire ! Tu verras.

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