Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Ce que je peux t’affirmer c’est que peu à peu, mon corps s’y conditionne. J’ai même quelques courbatures qui en témoignent. Et j’ai très bien assimilé ta recommandation : penser à bien faire les mouvements de la vie quotidienne… ça change beaucoup de choses ! Une question : les clés pour monter les escaliers ? … Mon travail : imagine ma … surprise – bénéfique je te le dis tout de suite - : selon les caractères utilisés par la Revue… je dois réduire de 5 à 6 pages ! J’ai commencé, c’est beaucoup mieux… A moi de centrer, centrer les choses, en me gardant de tous ces commentaires inutiles, en appelant clairement les choses par leur nom. J’ai été déçue tout d’abord, mais je me suis immédiatement orientée vers un remaniement qui m’oblige à faire passer plus de force – peut-être cette Force qu’il me faut découvrir, mettre à l’œuvre… Et je me disais ces jours-ci – le départ de Sincérité ayant été dur à vivre – que, justement, sans cela, je n’aurais pas à apprendre, à trouver, le chemin où il n’y a plus de séparation.

Une voie pour cultiver cette Force, je le sais très clairement : la marche.

Alors hier, avec tes tricots, j’ai trouvé pour moi des bottillons de marche… et, si notre « mousson » veut bien cesser, je me mettrai tout de suite « à pied d’œuvre » !

Je t’aime et suis avec toi pas à pas,

Colette.

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Lundi 24-10-88

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