Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Aimé,
Ouf, qu’est-ce que je l’attendais ta première lettre ! … Un bienfait ! Ton soutien, tes encouragements, ta confiance, ta tendresse m’aident considérablement ! Je me sens solidement accompagnée dans mon désir et dans
mon exigence d’évolution, jusqu’au bout. Et que d’ailleurs tu m’as aidée à dégager.
Et puis tu me réponds avec les mots tout à fait justes – et eux aussi encourageants – aux questions que je te posais : que ce soit à propos de René et moi (tu as touché les points essentiels), ou de mon « manque d’éternité » ! Quel souffle ça donne !
… A tout de suite. On est ensemble, fort ;
Colette.
***
Mardi 25-10-88
Aimé,
Tout à l’heure ta lettre du 14 ; le courrier se rétablit un peu, donc, après toutes ces grèves… … Tu es heureux de ma méditation au jardin, me dis-tu ! Quelle satisfaction à lire, et à bien percevoir et comprendre, ce que tu m’en dis. Je vois très bien comment la compréhension mentale trouvera naturellement son chemin. Et aussi, avec l’exemple des photos de moi, le rapport que je dois et que je puis avoir avec tous les paliers d’une harmonie, d’une même harmonie. C’est un grand, très grand travail : à la fois dans son importance, sans doute sa difficulté, et sa qualité – mais devant lequel il n’y a pas à hésiter !
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