Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Pour René et l’altitude : je suis bien heureuse de ton opinion pour renforcer la mienne… Comme je veux veiller au grain quand même malgré la force qui l’habite quand il est mû non par un désir mais par un besoin, je suis obligée de doser mes avis et conseils… … Une ficelle, c’est l’image que j’ai depuis longtemps, qui le tire, qui le tire par le bout du nez, aussi fort pour obéir à un flair indiscutable que pour céder à des besoins d’un ego aveugle à toute autre chose qu’à lui… En dépit de tout cela, qui le tire en arrière finalement, il évolue pas mal et, bizarrement, sans apparemment que sa conscience y soit pour quelque chose, comme si ça se faisait, ni malgré lui ni avec lui, comme ça. Souvent, il dit ou suggère que c’est ma propre évolution qui est pour quelque chose dans certains de ses changements. Je suis fière que tu trouves que je me débrouille bien, très fière ! Oui, je t’écrirai beaucoup. Donc, à bientôt. (René est content lui aussi pour les espoirs concernant Ravena)

Plein de tendresse et de baisers,

Colette.

***

Les Prévôts, 12-2-88

Aimé,

Alors j’ai bien reçu ta lettre postée par Helen… et René la sienne, et je sais et j’ai vu qu’il en était tout heureux ; il t’y répond.

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