Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Suzanne part à Auroville le 9 février : elle est affolée… et affolante !
… Je t’aime, et c’est un Bonheur,
Colette.
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Mardi 2-2-88
Aimé,
Tout à l’heure je rejoins Suzanne chez son coiffeur : je m’expatrie sur la rive droite ! Elle te remettre de l’argent pour le frigidaire… ... Plein de pluies, mais vraiment plein : inondations partout, spectaculaires, tempêtes, etc. ; avis aux automobilistes de ne pas s’aventurer sur les routes hier soir ; la France devient le pays des violences atmosphériques, comme si elle avait rejoint les grands continents et les grands espaces. J’espère que la semaine prochaine nous retrouverons les Prévôts et nos plages revenus à la paix – au besoin passionnée, ça c’est bien, mais pas cette folle agitation qui les dénature ! … Tu sais, samedi soir j’ai bien pensé à toi : nous « recevions » trois hôtes à dîner (les avocats et Guite), et j’avais dressé (on dit comme ça ?) une belle table, et tu la regardais content et admiratif ! Comme tu vois, je ne me prive pas de félicitations !
A bientôt. Toute ma tendresse pour toi,
Colette.
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