Lettres à Divakar jusqu'à 2005
… Encore une semaine d’hôpital, et il peut rentrer…
Je t’aime,
Colette.
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La lettre suivante, datée du mardi après-midi 17-11-87, est consacrée à une description détaillée des examens et de l’intervention subis par René, ainsi qu’à des nouvelles de Francis.
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Jeudi 19-11-87
Aimé,
… « Quel que soit l’état dans lequel on se trouve, il y a toujours un chemin à faire, et c’est le Même »… ! Quelle merveilleuse phrase, pleine d’un grand et simple enseignement… J’ai montré ta lettre à René, qui lui a fait tellement plaisir. Nous avons partagé les fleurs de la gentille dame népali. Merci. Il redit qu’il pense être ainsi, bien tranquille en haut. Je crois cependant que c’est bien utile que tu le lui dises comme tu le fais. Car il faudrait qu’il parvienne, non pas seulement à être, par exemple, sans angoisse…, mais à être plus « uni ». Plus centré, comme tu dis souvent. Il faudrait qu’il n’ait plus à souligner (sur le ton parfois satisfait de celui qui est « lucide ») combien chez lui « la carcasse ne suit pas »… En haut, ce n’est pas une isolation !
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