Lettres à Divakar jusqu'à 2005
gentillesse et sincérité… et puis, après coup, certains aspects…, certains mots que j’ai immédiatement écartés comme l’aurait fait une autruche, me sont revenus… Je ne sais pas, je cois que c’est un drôle d’homme. J’y pense un peu parce que Barbara me demande justement ce que j’en pense…
… Je pense aussi beaucoup à toi ; à tes soucis, que je partage, pur Ravena, pour Namodev… Tu me dis bien.
A cause de cette liberté « en marche » je suis très sollicitée par mon travail d’écriture, que je vois assez clairement je crois. Petit point noir tout de même, malgré tout, malgré etc. : le temps qui passe trop vite… !
… A bientôt. T’aime et t’embrasse,
Colette.
***
Mardi 29-9-87
Aimé,
… Dieu que le frère et la sœur physiquement se ressemblent !
Tu sais, c’est drôle de prendre la mesure de ses arrière- pensées – pas au sens péjoratif, mais les pensées qui traînent à l’arrière-plan de la conscience éveillée. J’ai été surprise en accueillant Susan à la porte de l’ascenseur de voir une jeune femme élégante, bien maquillée, talons hauts, jolis bijoux (à quoi les aurovilliennes ne nous habituent pas, bien qu’elles « évoluent » pas mal je trouve !).
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