Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Si tu savais comme elle est drôle, aux prises avec ses questions, ses étonnements, ses naïvetés et ses révoltes. Maintenant « qu’avec Martine c’est fini », voilà qu’elle reçoit des lettres éplorées d’Ina, qui se trouverait à Auroville… ?! Et puis elle a hébergé pendant un certain temps un ami de Gérard, un Indien aurovillien, qui vient de lui … coûter 2,000/-FF de téléphone ! Rien à dire d’autre, un déjeuner gentil, mais tout est pareil ; il vient de se faire renvoyer du second studio où il s’était juste fait engager, sans savoir pourquoi, sans le demander, imaginant (ça ne doit pas être par hasard) que c’est parce qu’il est trop lent. Quant à Vicky, elle emploie exactement les mêmes termes pour vanter Milan et critiquer Paris qu’autrefois pour l’inverse… … Mardi prochain, rendez-vous avec Green pour parler d’une lettre que je lui avais écrite avant les vacances (t’en ai-je parlé), et qui « appelle beaucoup de réflexions » m’a-t-il répondu. On va voir. Te raconterai. Vu Claude qui, tout content, a vite mis dans son sac ton cadeau pour le découvrir tranquillement plus tard.

Je suis toute heureuse des gentils mots de ta lettre, et t’embrasse bien fort, et bien tendrement.

A bientôt,

Colette.

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Lundi 6-10-86

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