Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Lundi 28-7-86

Aimé,

Revenant de poster une lettre pour toi, une lettre et un télégramme pour Barbara, j’ai trouvé votre commun télégramme, qui m’a beaucoup touchée ! Oui, je « marche avec vous ». Et je suis heureuse de savoir Ruud au repos dans les jardins du Matrimandir. Ensemble,

Colette.

***

Dimanche 3-8-86

Aimé,

Il fait un temps épouvantable : tempête, pluie. Je suis dans ta chambre. En bas, Samuel chante et Gwen lit à haute voix un Illustré. Samuel : il est absolument, au sens fort du terme, charmant, éveillé, heureux ; il s’exprime très bien, et intelligemment toujours. Inséparable du jouet que tu lui as acheté, avec lequel il dort. Incontestablement son chemin est différent de celui de Gwenaëlle, qui est plus que difficile, dure en un sens (mais d’une part elle est jolie, et d’autre part elle « pourrait » être gentille). Nous en parlons avec Soaz, partagée comme tu le sais sûrement, très préoccupée de l’avenir de Gwen. Elle t’a certainement écrit tout cela et va continuer de le faire, c’est pour cela que cela me parait inutile de te raconter ce qu’elle m’en dit.

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