Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Bon ! Je te dirai mes pensées lorsque j’aurai terminé ce livre.

… Détails et nouvelles pratiques…

… J’espère que ta « crise » est passée ! As-tu pris de l’aspirine, ça c’est un médicament sympathique, non !?

Voilà. Je marche, suis, et travaille avec toi. Tendrement,

Colette.

***

Vendredi 28-2-86

Aimé,

Tu sais, il neige, il neige, j’aime pas, et dans toute la France… avec les difficultés que ça engendre, j’aime pas cette atmosphère… ça ne t’étonne pas ! Mais tu sais j’ai une grande satisfaction ces jours-ci : je rédige les premiers développements à partir de nos dialogues, de notre travail sur la psychanalyse, sa place, sa fonction. Et cela forme un ensemble avec « Moksha »… et surtout avec ce que tu m’en as écrit. C’est drôle : bien que pour les raisons que tu connais, mon projet et mon vœu soient que je parvienne à faire quelque chose qui puisse être lu dans le milieu psychanalytique, je perçois ceci d’inattendu : c’est que rédiger, mettre en forme, en œuvre, ce que nous avons dit, donner corps à ces jalons importants, c’est en soi extrêmement constructif.

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