Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Trois dimanches, un mercredi, et sans doute encore dimanche prochain. Il reste encore trop de choses à mon goût, mais c’est tellement clair maintenant que … je respire !

… René, il te dit lui aussi un grand bonjour. Je t’aime, Avec toi,

Colette.

***

Jeudi 23-5-85

Aimé,

Reçu ta lettre du 15…

… Je trouve ça formidable, « Janaka »… D’autant plus qu’il y avait en moi une déduction informulée que cette grande maison ne pouvait pas être seule, là ; et cela m’a fait plaisir d’avoir perçu qu’un nouveau lieu allait naître, et auquel tu participes. Pour Pisar : je ne suis pas d’accord. Bien sûr, je suis dans l’ignorance de ce que tu juges nécessaire de changer en toi (ce n’est pas une demande pour que tu me le dises), mais il est tout à fait concevable que cette ignorance me permette toute liberté pour aborder le sens de mon désaccord. Je ne crois pas que l’on doive remettre à plus tard (sous- entendu quand on sera en quelque sorte plus accompli) des mouvements, des élans de cette nature. Et, comme je te l’ai dit, cet homme mérite de recevoir tes paroles, de savoir que ce qu’il a écrit a éveillé « là-bas » tant d’échos.

379

Made with FlippingBook flipbook maker