Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Mercredi 22-6-96 (Bien que ces 3 pages sont devenues sans fondement, je les laisse, c’est intéressant ; voir 4 ème page…)

Aimé,

C’est drôle comme dimanche et lundi j’ai été désorientée du fait d’avoir accompagné (avec Paul) Patricia à l’aéroport : quelqu’un partait à Auroville et ce n’était pas moi ! Et puis, ce matin, téléphone … d’Aruna ! On la verra après Claouey. Et à propos de cette désorientation, par rapport au temps en particulier, je vais te mettre au courant de quelque chose où celle-ci a joué un certain rôle. Après quoi je laisserai la place pour te faire part la semaine prochaine de ce que j’aurai pensé, su, ressenti concernant Francis. Bon : ce quelque chose est en rapport avec Barbara, et je vais essayer de le résumer sans trop m’étendre en détails inutiles. En janvier, je suis allée lui rendre visite trois fois, plus quelques petits « bonjours » au bureau, ceux-ci interrompus par les obligations de son secrétariat. Quant aux visites – prévues par rendez-vous -, je ne les trouvais guère propices à des entretiens vrais : recommandations à la femme de ménage à diverses reprises, passage de telle ou tel, Akash rentré tôt pour se mettre devant l’ordinateur, etc. Bref, c’est sûrement cette situation qui nous a l’une et l’autre amenées à décider que nous engagerions par lettres nos échanges sous forme de questions et réponses réciproques. (Notons tout de même … que les visites se font toujours unilatéralement, jamais Barbara ne vient ; c’est je crois cette habitude qui, en janvier en tout cas, a amené Susan à prendre quelque distance.) Le vendredi ou le samedi avant mon départ de Sincérité, je prévois du temps à passer avec elle ; je demande à René d’aller le matin s’enquérir de son emploi du temps ; il

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