Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Le problème : un œdème pulmonaire associé à des troubles cardiaques. Je ne sais pas bien si les symptômes pulmonaires qui se sont accentués avec les années fatiguent le cœur, ou si le cœur fatigué n’envoie plus aux poumons ce qu’il faut… (Francis avait été atteint d’une tuberculose pulmonaire peu après ma naissance, et traité pour une assez longue période en sanatorium ; puis, durant les trente années suivantes, avait eu pour habitude de fumer des cigares… !) … Un suivi médical pour les temps prochains est décidé : prises de sang et examens réguliers. A cela s’ajoutent quelques recommandations : plus de conférences, des marches quotidiennes moins longues, ne rien forcer et … pas d’avion ! (Alors, une croisière pour l’Inde ?...) Et hier, j’ai eu Francis au téléphone. Cela m’a fait un grand plaisir. Il est très calme (et pour une fois, pas d’essoufflement), très content des soins qu’il a reçus à l’hôpital, où des dosages précis de médicaments ont été minutieusement mis au point. (Je crois que ce n’est pas mal qu’un certain activisme « conférencier », ici et là, s’assagisse !) … J’ai bien suivi une fois encore les « démêlés » … à propos du Matrimandir. En fait, ça se démêle plutôt difficilement ! … Et d’ailleurs, s’il faut encore une autre Assemblée générale, c’est que le jeu destructeur rencontre des oppositions ? Comme toujours, merci de me rendre possible et concrète ma participation à distance à travers tes chroniques fidèles. J’apprécie beaucoup d’être ainsi en accompagnement.
Lundi 17
Je t’adresse en pensée les 2 bouquets de roses qui fleurissent mon bureau, qu’Olga m’a apportés vendredi : rouges, jaunes clairs, jaunes orangés. Au Luxembourg les massifs sont moins luxuriants cette années, mais légers et paisibles : cosmos blancs, et ces
1171
Made with FlippingBook flipbook maker