Lettres à Divakar jusqu'à 2005
ne passe pas obligatoirement par le contact direct avec son édification ; et que tu feras sûrement ce qui te semble actuellement le plus vrai – rester ? Ne pas rester ?...
A toi, avec toi, sur ce chemin doux et ardu, clair malgré ses ombres,
Je t’embrasse ;
Colette.
***
Lundi 18-3-96
Aimé,
Une bien belle aubaine : il y a 3 jours ta longue lettre du 6 mars … et, ce matin, celle du 25 février… ! … Vrai, tu peux pas savoir comme … elles me font plaisir. Outre que tu réponds avant de les avoir lues à mes questions sur toi et le Matrimandir, tu m’offres un tableau précis sur les diverses situations… … Notre Madanlal, fichtre alors ! Je me demande quelles sont ses raisons, à lui, d’avoir prêté le flanc à cette opération… Quelles justifications s’est-il données, il faut bien se le demander, sinon alors ce serait pure et simple trahison, difficile à imaginer tout de même… As-tu été étonné en fin de compte, dans la mesure où tu étais au courant des réserves manifestées à son égard, qui pouvaient apparaître alors comme des « accusations » ? … Ton exemple d’emploi du temps d’une de tes journées m’aurait presque fait sourire… et moi qui te disais en janvier que tu devrais peut-être te ménager quelque plage libre… ! Il est vrai qu’il n’y aura peut-être pas un second Madanlal pour te faire courir de réunion en réunion…
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