Lettres à Divakar jusqu'à 2005
… Je reconnais très bien en toi cette capacité de ta conscience à s’ajuster à celle de l’autre, au niveau où elle se trouve ; j’en ai maintes fois bénéficié… (Les analogies valant ce qu’elles valent, ni plus ni moins, je pourrais dire que c’est un peu ce que je fais avec les patients.) Tu dis également que si tu te sens nivelé et inondé, tu te sens également orienté par une nécessité créatrice d’un devenir… De cela aussi tu m’as gratifiée ! Mais, je crois comprendre que l’on puisse vivre cela comme une dilution, un envahissement face à une exigence de réalisation en mouvement. Je crois aussi, tu le dis toi-même d’ailleurs, que le travail spécifique du Matrimandir – et j’ajouterais, la « spécificité » du climat des réunions – interfère avec ces « descentes ». Aussi j’espère que cette nouvelle issue évolutive qui peut émerger après, ou de ces remous, s’ouvrira le plus tôt possible… … Tu me diras la couleur choisie dans la petite maison au Temple - j’en voyais quelques-unes entre orange et abricot… ? (Il s’agit d’un petit édifice de pierre que je construisis juste en face du petit sanctuaire de Ganesh, pour que Kusum puisse s^y reposer et y garder les choses nécessaires au service quotidien de Ganesh) Tu sais que j’avais rédigé à Sincérité une entrée en matière pour mon projet d’exposé, qui m’a été utile. Restait le vrai démarrage ; difficile tout cela (difficile d’ailleurs mon sujet, mais je ne souhaite nullement qu’il ne le soit pas). J’ai eu du mal à l’entamer, mais ça y est, je suis dedans. Je voudrais vraiment l’avoir terminé (corrections, recentrage, etc.) pour octobre. … Nous irons donc chercher Patricia le 14 avril pour la mettre au train (pour Claouey) le 15 ; et partirons le 16 pour cinq jours aux Prévôts…
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