Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Lundi 26-2-96

Aimé,

Ma petite chronique, qui va te paraître anachronique et bien légère face à ta réalité actuelle… Samedi, déjeuner, agréable comme toujours, avec Christiane à qui j’ai remis cadeaux et lettres pour tous. Et hier, dîner tous les quatre à la maison ; gentil dîner. Francis continue de s’occuper beaucoup de la Bosnie. … Ils sont très, très contents de leurs cadeaux et de leurs lettres… Je leur ai montré les photos, qui ont eu un grand succès, très marqué ! Et d’ailleurs Francis, au moment de partir, voulant une fois encore dire son admiration, nous a gratifiés d’une savoureuse confusion : « quand nous irons avec Colette à Sarajevo j’espère que nous serons aussi bien photographiés… », alors qu’il voulait dire « quand nous irons avec Christiane à Auroville… » ! (Apparemment en 1997) Peut-être allons-nous les revoir bientôt, l’un et l’autre devant se faire opérer de la cataracte (à Paris) – opération éclair maintenant : grâce au laser, c’est fait en quelques instants. Pour en terminer avec les attributions des présents : Aniela a dormi avec ses bracelets, et semble, je ne sais, troublée, réfléchie avec ta lettre… Laure a aussitôt porté son foulard… … Naturellement je pense souvent à cette semaine décisive que tu m’annonçais … et qui a dû avoir lieu. Hâte de savoir ce qu’il en est ressorti pour toi. Et je me disais que si tu devais t’en retirer (et d’ailleurs pour combien de temps ? - les choses, même les plus fixées sur la mauvaise volonté et le refus, finissent par éclater, et sont contraintes d’évoluer), donc, je me disais que la communication avec le Matrimandir Mardi

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