Lettres à Divakar jusqu'à 2005

… Et pour Hervé… c’est le stade final ; sans souffrance il semble : aphasie presque totale, impossible de communiquer avec lui par le langage, le sien est inaudible, incompréhensible ; et il y a un début d’hémiplégie. Encore une fois, il ne semble pas souffrir ; et il est très entouré. J’ajoute que pour René, les jours à Sincérité restent toujours aussi positifs qu’ils l’ont été. C’est important. Il est aussi très touché par le livre de Satprem (j’y suis plongée moi-même, vraiment plongée… !)

J’ai bien aimé lorsque tu as dit… que tu lisais « de tout », c’est-à-dire beaucoup…

… Je suis tu le sais avec toi très fort et attentivement et tendrement,

Colette.

***

Jeudi 30-3-95

Aimé,

Donc j’ai depuis quelques jours ta belle, belle et claire lettre du 15. Avec cette éclatante et pure « Calliandra » qui me rend si présente ta cueillette du matin, où elle me donnait toujours le désir d’effleurer sa légèreté. Merci de m’avoir répondu comme ça, explicitement, à ma longue lettre. Quelque chose me conforte beaucoup dans mon souhait, et en quelque sorte ma pratique, lorsque tu les situes dans une dynamique : mes observations, mes « connaissances » entraînées dans le courant… de connaissances et de perceptions plus vastes – et non pas effacées…

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