Lettres à Divakar jusqu'à 2005

mal ? Ta reprise du travail : je t’en… supplie, ne force pas, prends bien soin de toi. Comment t’as fait ? Une glissade du bord de ce toit ? Enfin dis vite (as-tu fait une radio ?)… ! ... Je savais donc, par Elie, l’histoire du voleur ; mais pas ce climat de violence, cette « vengeance collective », où et comment ? Décidément c’est classique, si je puis dire, les « actes manqués » lorsque le climat général est déséquilibré… c’est bien ce qui vient de t’arriver – on dirait que cette vague mondiale, planétaire, se propage jusqu’à Auroville ?! … La liste que Christiane t’a envoyée : elle m’en avait parlé à Claouey ; il s’agit là d’entretiens qu’ils ont, elle et Francis, chaque semaine maintenant, au cours desquels elle lui pose des questions. En te les envoyant elle souhaite que tu communiques avec eux ne serait-ce que par ta lecture… … Mon Journal est là, qui… m’intimide toujours un peu, c’est curieux ! … Les visites de « tes gars », cela ne m’étonne pas étant donné votre amitié, votre affection partagée, avec tous et avec chacun ; de la tendresse, oui, d’autant plus précieuse

dans ce climat contradictoire. Je suis près de toi, avec toi,

Colette.

***

Les Prévôts 29-7-94

Aimé,

Hier je savais en t’écrivant que l’heure de la levée était déjà passée, mais j’ai voulu poster cette lettre sitôt écrite… comme une nécessité magique, qui allait te remettre sur

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