Un Parcours

à l’embranc hement devant le temple ; nous en avons souvent parlé, et il a bien saisi le sens d’un tel aménagement. Il m’arrive parfois d’âtre comme transporté en d’autres temps – ou d’autres plans -, où les valeurs et les actions manifestent plus de sens, où les pratiques sont plus habitées… J’essaie de négocier chaque jour avec cette nouvelle et surprenante difficulté physique, comme une déficience soudaine des passages nerveux depuis le bas du dos jusqu’aux pieds… Mes contributions écrites dans le Bulletin hebdomadaire d’Auroville vont bie ntôt cesser ; avec raison peut-être, ses éditeurs m’ont fait savoir qu’il était temps de m’abstenir, après avoir émis tant de négativité – enfin c’est ainsi qu’ils le formulent ; mais c’est un passage d’une de mes dernières épitres qui a trop indigné l’un d’eux. Le dernier jour de l’année : Parthipan, Manikandan et moi nettoyons et frottons le marbre des murs et du sol et Sri Ganesh rayonne !

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