Un Parcours
pour servir (et subir), et les considérations morales et mentales des droits et des devoirs de tous les membres de la communauté. A mon sens, les organisateurs devraient être surtout les garants de notre choix d’âme et de notre orientation essentielle, appliquant leurs énergies à la gestion et l’administration éclairées de tous les biens et toutes les ressources et veillant à ne jamais compromettre la loi intérieure d’A uroville ; en tant que tels, ce serait la nature de la tâche et de la responsabilité au service d’Auroville - de l’esprit d’Auroville -, qui déterminerait leur aptitude respective à servir ces fonctions. Je croyais qu’un groupe central commun iquant avec des équipes de travail et de coordination dans chaque domaine de la vie d’Auroville et assurant la communication avec le monde comme avec les « autorités », était ce qu’il nous fallait pour marcher ensemble sur le chemin et le découvrir en marchant ! Mais une grande confusion cherchait comme activement à nous envahir et une voix contestée comme la mienne ne pouvait guère aider à la dissoudre ! La vie et les valeurs ordinaires faisaient pression de tous côtés, et comment s’en défendre dans ces circonstances si exposées ? L’habitude d’attendre des faveurs et des privilèges selon les relation sociales établies n’était pas particulière aux visiteurs : bien souvent les Auroviliens considéraient comme leur dû de pouvoir introduire les personnes de leur choix et selon leurs disponibilités à la Chambre du Matrimandir, et toute objection de notre part était sujette à de redoutables animosités qui proliféraient dans l’atmosphère et nous décrivaient comme assoiffés de pouvoir et de contrôle et usurpant notre rôle de serviteur.
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