Un Parcours
Roger, que certains cherchent à positionner comme juge et arbitre à la fois, a tenu bon et ne s’est pas laissé berner par les manigances vicieuses et sournoises de cette petite clique venimeuse.
Avec ces « ouvriers », avec Ramalingam, avec mon Selvam, c’est chaque jour l’histoire d’amour qui m’est donnée et je remercie…
Après deux journées de pluies torrentielles, une formidable tempête est venu abattre et déraciner de nombreux grands arbres : le jardin ici est un chaos, les arbres de Transformation et les Eucalyptus qui sont mes compagnons depuis près de vingt ans ont été renversés, écrasant de nombreux arbustes ; de nombreuses lignes électriques ont été rompues ; ce n’est pas tant la destruction que les forces de la Nature peuvent infliger – avec elle on peut toujours recommencer -, mais la conjonction de deux sortes de destruction qui attriste… Il y a comme une honte, une honte d’être encore ce « moi »… Je suis descendu en vélo jusqu’à l’océan avant même que la tempête s’apaise : je vois clairement qu’aussi longtemps que nous ne sommes pas vraiment unis à la Présence et devenus des canaux pour Son action, nous demeurons des instruments pour les forces en jeu…
C’est la fête de Susan et je peux lui remettre mon cadeau.
Les compères refusent de rencontrer Roger.
Une Assemblée générale qui dure près de six heures ; en fait l’intention est double, de démolir notre équipe rendue responsable de toutes les brimades et de rejeter Roger et son plan, tout dans le même sac, c’est bien curieux ! Seuls John, Toine et moi avons assisté et je me suis centré dans le silence : l’impression d’abord que nous n’étions pas capables de parvenir à une seule question pure, puis je me suis réfugié là, dans la sécurité de Toi…
John une fois de plus assume le rôle d’un Judas…
390
Made with FlippingBook flipbook maker