Lettres à Divakar jusqu'à 2005
n’est pas fortuit, qu’il y a peut-être une direction, et un travail à faire. Elle souhaite que je lise ces pages et que nous en parlions. Je suis heureuse de cette confiance, et aussi parce que cela m’est en quelque sorte donné, comme un travail pour moi-même et sur moi-même… Je veux te dire également à quel point, après que tu aies dit au dîner, « j’ai fait une folie », et que je l’aie vue, à quel point j’ai été émue et touchée, juste là, où ces deux statuettes communiquent, transmettent. Et vraiment, c’est étonnant de sentir que le 27 est habité par elles, par la Force et la Présence dont elles sont faites et qu’elles représentent. Alors, mon cœur te dit, et te redit, merci pour ce cadeau ! Tu sais que ces quatre semaines ont été pour moi plus bousculantes, tranquilles, douces, exigeantes, impératives, apaisantes… que jamais ! Et puis des images me viennent comme ça… le Matrimandir, nos rendez-vous, l’heure de la bière et du dîner, l’aube ; et Dieu que je suis contente d’être restée au Centre, avec juste une excursion au Bharat Nivas : ça ne pouvait pas être autrement… J’aurais aimé être plus en relation avec le corps…, plus « belle » aussi… ! Or, c’est injuste de dire les cire les choses ainsi, puisque j’ai eu précisément l’occasion de sentir le travail qu’il y avait à faire, de voir ce qui était souligné, éclairé… … Ecris-moi, dis-moi le plus de choses possible…
… Je t’embrasse fort, t’aime, pense à toi, à tes vêtements toujours accordés… tu vois…
(Pas encore vu Aniela)
Colette.
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