Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Mollereau lutte, lutte ; René aussi ; le premier arrimé à son optimisme, René marqué par son scepticisme. Or on ne peut pas na pas penser que chacun tour à tour a raison. Jusqu’ici j’ai vu Ulrich deux fois par semaine, et je dois dire qu’après ces visites, j’étais comme pompée, vidée. C’est dur ! René et Mollereau qui doivent sans cesse prendre telle ou telle décision, sont très fatigués ; et puis il y a Philippe, à qui il faut apporter présence et affection. … Alors à très vite, à bientôt ; je sais que tu es toujours près de moi. Je t’embrasse tout tendrement !

Colette.

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