Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Dimanche, je « fais » un déjeuner pour Francis et Christiane à la maison !
Et je t’envoie tout plein de tendresse,
Colette.
***
Lundi 30-9-91
Aimé,
Eh bien vrai, quelle surprise, tu ne m’avais rien dit ! C’est drôle : lorsqu’en première page je vois « Objectif Matrimandir », je me dis, « s’il y en a un qui devrait en parler, c’est bien lui… » ; et alors, comme mue par un ressort, je saute à la seconde page et vois : « Divakar ». J’ai dit, « ah ! »… C’est un très bel article, un très beau texte, très. J’ai souligné plein de choses : mots, paragraphes, qui vont droit – là où chacun a envie de mieux voir, de mieux se situer. En ce qui me concerne j’ai été particulièrement sensible à ce passage naturel, ou à ce lien, je ne sais comment dire, entre ta « subjectivité » et « l’objectivité » des remarquables questions que tu amènes à la fin. Tu effaces la dualité, tu situes la Matière, suggères son accord avec une Présence Créatrice. Je trouve aussi que tu as très bien abordé le « jeu des forces » et des contradictions les plus négatives… qui se manifestent « encore » ; tu l’as très simplement intégré et, en un sens, dédramatisé en l’inscrivant dans une certaine réalité ; substance qui est à la fois une « agonie et un balbutiement »… J’apprécie également ces « points physiques » ouverts à la Force…
895
Made with FlippingBook flipbook maker