Lettres à Divakar jusqu'à 2005
En fait, il y en a peu, mais elles éclairent, et m’amènent à approfondir et préciser, certains points. (J’ai pris quelques notes au fur et à mesure et j’espère que je vais m’y retrouver !) En fait, cela devrait aller vite, après quoi je remets donc l’ensemble à un monsieur de la Revue… J’ai hâte d’y parvenir, car je veux écrire certaines idées dans mon cahier, mais pas avant d’en avoir terminé avec ce texte ! … Bonne séance de massage à l’heure du déjeuner ; elle dit que mon dos est en train de se structurer ; je le sens bien, quand je marche c’est comme si j’étais forcée de me tenir droite. Mais c’est vraiment un travail, souvent difficile encore. Je dis « massage » mais c’est en même temps une rééducation ; heureusement que j’ai un peu de temps après… car au retour je suis littéralement tombée dans un sommeil profond ! Le dîner avec Christiane : toujours aussi harmonieux et présent ; toujours une activité de la conscience qui nous fait toucher du doigt bien des lueurs si je puis dire, et nous place tout près de toi et de Jean Yves, nos fidèles et tendres référents… Jean Yves justement : si par hypothèse il ne t’a pas écrit ces temps derniers, Christiane – et moi aussi après tout ce dont nous avons parlé, ce que nous avons pressenti à son propos – aimerait que tu lui écrives et que tu sois très présent en ce moment. Elle sent, et sait aussi à travers ce qu’il lui a dit récemment, qu’il traverse une période difficile et doit se sentir prisonnier de quelque chose, surtout elle le voit : il a grossi, n’est pas à l’aise, etc. … Elle dit que « seul Divakar, seul son frère peut l’aider à émerger… » ; elle pense et je pense que sa vie actuelle – peut-être même du fait de l’attachement qu’il lui porte – crée un conflit et qu’il ne se sent pas « chez lui »… Mardi
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