Lettres à Divakar jusqu'à 2005
côté de la plaque, surtout quand on se mêle de « comprendre » les Arabes, leur « psychologie »… A côté de toutes les significations et valeurs, de tous les symboles ; vraiment, quel gâchis ! Voilà pour aujourd’hui… Je voudrais être avec toi, mais j’y suis, dans le paradisiaque jardin. A tout à l’heure, comme on se dit au moment du « bonsoir », t’aime,
Colette.
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Mardi 12-3-91
Aimé,
Ta première lettre il y a trois jours… Je suis contente et tranquille de suivre ainsi l’évolution au Matrimandir ; je me sens très liée à celle-ci, avec l’appui de pouvoir visualiser les travaux, ton équipe ; c’était si fort d’être à l’intérieur du Matrimandir, près de toi, du travail, mon cahier sur les genoux… Et justement, il faut que je comprenne… le réservoir, les canalisations, leur utilisation… ? Naturellement ça me rassure de savoir ton pied guéri ; dans ce climat de feu, de poussière, de béton, c’est tout de même préférable ! J’ai beaucoup apprécié ce que tu m’écris à propos de René ; cela me parait si juste et si bien situé, centré. J’ai d’ailleurs recopié ces lignes et les lui ai données. Il est content et garde ce petit papier sur lui… Il est utile : car, cela ne t’étonnera peut-être pas, René ne va pas bien du tout : reprise de la dépression. Il y a cependant quelque chose d’un peu nouveau, c’est que, m’appuyant sur ce que tu as écrit, et aussi sur ma propre
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