Lettres à Divakar jusqu'à 2005
… Voilà ! Je suis plein, plein avec toi, dans mon cœur et dans le tien,
Colette.
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Vendredi 21-12-90
Aimé,
Lundi et mardi derniers les petits Jeanson, avant leur départ à Alger pour 3 semaines ; cette fois Christiane a réussi à accompagner Francis ; il lui a réservé le chapitre « interviews des femmes ». Mardi on a dîné tous les quatre à la maison, j’avais prévu un repas au goût de Francis. Je te raconte cette petite anecdote parce que c’était si drôle : comme si ce dîner était « le » dîner par excellence pour lui ; il est venu me rejoindre à la cuisine le soir, me remerciant et m’embrassant, je lui avais donné une preuve d’amour ! Du coup je ne suis pas peu fière ! Et mercredi matin on a pu de nouveau bien parler, Christiane et moi, au bar de nos habitudes. … Autre petite anecdote de rien du tout : on a dîné chez les avocats mercredi – il y avait longtemps ; mais ce « rien » change pour moi, ou apporte quelque chose pour moi ; quoi ? Je ne sais pas bien ; laissons ce quelque chose dans une sorte d’évanescence qui est sûrement bien concrète aussi… Claude Féo : puisque toi et moi allons pouvoir bientôt parler ensemble, je te mettrai au courant ; il y a en effet certaines manières d’aborder ce catastrophique état de choses.
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