Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Je voulais te répondre aussitôt mais j’en ai été empêchée, et je me disais qu’à vouloir te dire tout, comme tu me le demandes fidèlement, j’étais sur le chemin de t’écrire quotidiennement… ! … Tu m’as bien répondu au sujet du « détachement » ; là, je peux comprendre et partager, et m’apaiser dans cette « sécurité d’une permanence ». Je retrouve la possibilité d’une ouverture, le travail pour éliminer les parasites mentaux, les inquiétudes plus ou moins obscures ; et pour s’appuyer sur ce contact direct. Je suis vraiment contente et heureuse de cet éclairage, vaste, que tu me donnes. Je suis bien le travail au Matrimandir. Tu me racontes toujours (?), car je vois ainsi l’évolution de ton travail, j’aime beaucoup… La Chambre doit être superbe de présence ! … Je comprends également ta réponse à ma pensée sur « ce que tu peux donner » ; je te suis très bien. Or, justement, tu confirmes en même temps ce que je ressens, ce que j’expérimente avec toi : cette capacité de communiquer « ne serait-ce qu’un besoin et une orientation »… Exactement ça ! Que tu transmets sans doute plus que tu ne le penses. Et je peux t’assurer que c’est particulièrement précieux, tangible et vivifiant… … Mon écriture est un peu vacillante, non ? C’est que je me repose, étendue… Donc, j’ai vu mercredi ce médecin, en présence de Mollereau. Je voudrais éviter de te noyer dans les détails toujours secondaires, et te dire l’essentiel…

Lundi

… Un interniste – autrement dit un médecin généraliste, enfin un ! – qui est, et me parait être en effet, d’un haut niveau ; assez jeune, gentil.

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