Lettres à Divakar jusqu'à 2005

On voit par contre régulièrement, une fois par semaine, Hervé. Et puis voici que Duchêne a pris l’habitude de venir déjeuner chaque jeudi avec Paul. Un peu Aniela, très prise et très fatiguée par sa vie, tellement handicapée par la maladie de Claude à qui il faut décidément bien de l’endurance. Vu Elie qui va nettement mieux ; je crois que son travail la stabilise + la visite hebdomadaire à la même psychologue médecin qui la suit depuis longtemps maintenant… Mes toutes, toutes dernières pages, je les écrirai à Sincérité… Je crois que je n’ai plus rien à te dire, parce que j’en ai beaucoup en réserve ! Sûrement je t’écris encore une fois…

Je t’aime et t’embrasse tout plein,

Colette.

***

Jeudi 28-12-89

Aimé,

Eh bien sans doute nos dernières lettres vont se croiser… Celle-ci c’est pour te dire que je t’envoie plein de petits baisers, mais en laissant la place, toute la place aux grands que je t’annonce bientôt... ! Les nouvelles : René va mieux ; moi, je progresse. L’expérience avec Mollereau est toujours intéressante et bénéfique, il dit qu’il serait bon que je trouve quelqu’un à Auroville pour continuer les massages – de très légers massages ; mais je crois que je préfère m’abstenir et remplacer cela par une bonne concentration et respiration.

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