Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Côté corps, côté dos : là aussi, je me pénètre bien du travail à faire, de l’attention à porter, de la recherche d’orientation vers cette Force, de cette reconnaissance. Mais ce n’est pas toujours facile. Je te dis les choses comme je les vis, chemin faisant : toujours cette irrégularité, un jour une bonne marche, un autre jour, comme avant-hier, obligée de m’arrêter à trois reprises pour seulement revenir du carrefour Vavin… Simple fatigue – un dois qui ne me porte pas – ou douleurs, ici ou là. Ou normalité, d’autres jours. Et crois-moi, aussitôt je travaille sur le « centre ». Mais certains jours je crains d’être prise de vitesse par cette dysharmonie. J’ai même l’impression, qui ne doit pas être fausse, qu’il y a eu une telle solidarité entre toutes les postures de compensation, que lorsqu’une zone se détend et reprend de son espace, la zone contiguë non seulement ne suit pas encore mais accentue la dysharmonie… Par ailleurs, au moment de la cruralgie, j’avais repris contact par téléphone avec le médecin que j’ai consulté pendant des années jusqu’à il y a deux ans… ; un homme en qui j’ai confiance, simple. Il m’avait dit qu’il faudrait refaire un bilan à la rentrée (analyses de sang et radios) ; l’épée de Damoclès, à mon âge, c’est souvent le col du fémur ou les hanches. Alors je veux être prudente, et avertie ; pour travailler moi-même et être soutenue par certains médicaments à base de minéralisation… … Ce que je veux en tout cas te dire, c’est que je travaille avec sérieux sur cette voie que tu m’indiques.

… Je suis drôlement contente pour le travail au Matrimandir.

Je veux poster vite cette lettre, et te dis à tout de suite. Avec toi, toujours, toujours, dans une confiance illimitée,

Colette.

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