Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Après quoi, hier, il s’est affalé, ce qui m’a permis de poursuivre tranquillement mon sommeil. Aujourd’hui reprise du travail, plutôt modérée. ... Après ces voyages en avion, mes oedèmes aux pieds étaient spectaculaires. Mais, bon conseil du fils de Guite… des bains d’eau salée sont le meilleur des remèdes. Reste ma dernière excentricité ( !) de départ, l’emblème sur mon nez… Pas fière de mes départs ; il est vrai que celui-ci était tempéré – si je puis dire – par ces deux cocktails qui fêtaient mon bracelet : je le porte en ce moment même sur un pull ample bleu, plus mes tendres, si tendres colombes. Plus d’une fois j’ai regardé mon bracelet depuis mon retour. Comment l’as-tu fait ? La chaîne elle-même et les joints ? Et les trois pierres qui rehaussent tout ! C’est un grand bonheur ! Aussi je vais écrire à Susan – ½ anglais ½ français – et te demande de lui traduire, car je souhaite qu’elle voit tout à fait combien j’ai apprécié, mesuré le travail et la finesse de sa robe, et combien je suis touchée qu’elle m’ait offert une part de son collier. Que de moments forts j’ai dans le cœur ! Tu as raison, chaque année j’emporte une nouvelle force. Il n’empêche : la force peut être chaque fois plus forte et les moments plus répétés encore. C’est en quelque sorte une évolution, non ?!
Je vais « courir » poster ceci. N’oublie pas de me dire toutes tes réflexions. Tu sais combien elles me donnent le pas, le « la ».
Je vais téléphoner à Jean Yves (il fait partie des moments forts).
Dés que je revois Ulrich je vais parler avec lui pour la maison et Auragni.
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