Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Et puis il y a ma maison, habitée de cette force, de cette Présence. J’aimerais que tu le saches sans la moindre parcelle de flottement : c’est quelque chose d’inscrit en moi. Quant à René, si les deux motifs que tu mentionnes sont en effet importants, il est loin d’être insensible à ce Grand Lieu ; je ne sais comment il le sent ou accepte de le savoir au fond de lui, mais moi je sais. Simplement, 15 jours sont la bonne durée. Donc je te dis : en août et ce sera bientôt : comme tu le dis, le contact intérieur est là, actif, et pour nous, toujours.
Je t’embrasse tout fort et tendrement plein,
Colette.
***
Le lendemain, mercredi 20-1-88
Aimé,
… Et puis, ta seconde lettre du 12… Tu es un amour ! Qu’est-ce que t’es gentil !
Non, tu as vu dans mes deux dernières lettres, je ne serai pas triste ; malgré cette attente (comme si j’étais revenue aux toutes premières années) ; mais c’est exceptionnel. Et puis tes lettres, ta compréhension, ta présence, je t’assure, quelle aide, quel accompagnement ! Alors je vais, comme j’aimé à le faire, savourer chaque préparatif. Et puis, maintenant que je suis sortie de ce tunnel… quelque chose se débloque. Ainsi vais-je prendre 4 ou 5 jours de Prévôts en février, et René va partir une dizaine de jours à Zermatt… où il sera à
620
Made with FlippingBook flipbook maker