Lettres à Divakar jusqu'à 2005

René appelle le fils de Richeux l’ancien garagiste, qui vient de s’installer à son compte, pour lui demander s’il pourrait mettre une bâche sur la toiture ; « ça tombe bien », dit-il, « les pompiers sont ici, je les emmène chez vous »… 2 ème version : on appelle Richeux le lendemain. Il dit être allé à la maison le soir même ; le cellier : c’est la cheminée qui est tombée, faisant un grand trou dans la toiture ; rien à la maison principale ; quant aux arbres, seulement un pommier ! C’est insensé ! Qui se trompe ? Je ne demande qu’à croire Richeux, mais tout de même étant donné tous les dommages dans le pays, je crains que ce ne soit la Dame qui ait raison… J’ai rappelé le Havre : Guy rentre demain. J’attends donc son récit. Et puis j’appelle qui pourra réparer d’urgence la cheminée, nécessaire qu chauffage central ; j’appelle les assurances aussi. Bref, j’avale peu à peu la pilule, en attendant la seconde, à notre arrivée le 1 er novembre !

Mardi

Bon. Couvreur passé. En fait : le toit de la maison assez abîmé ; tout est réparé. Le toit du cellier est à remplacer ; en attendant il est bâché. Le jardinier est passé : seulement les pommiers et une haie sont atteints…

Suite à plus tard… T’aime,

Colette.

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