Lettres à Divakar jusqu'à 2005

rencontré une jeune femme – simple amie jusqu’ici – à qui il peut parler d’Auroville, chose impossible avec elle. … Il a loué un studio à Bordeaux. J’imagine qu’en fait Claire a saisi ce prétexte pour rompre elle-même, de peur qu’un jour ce soit lui qui en prenne l’initiative.

Samedi matin

Mon Dieu que je voudrais que les choses s’arrangent, se clarifient, évoluent : Ravena, Namodev, Auroville… Voilà la pensée que j’avais il y a quelques instants en prenant mon petit déjeuner ; l’énergie de ma « prière » était telle, montant du centre du corps, que je ne peux croire qu’elle ne va pas apporter toute sa puissance… ! Demain donc, l’appel téléphonique de Susan ; je lui transmettrai ton message. En m’endormant hier soir des tas de mots anglais sont arrivés dans ma tête, mais où vont-ils disparaître quand elle sera là ?!

Voilà. Hâte des prochaines nouvelles… Ensemble, avec toute la tendresse imaginable !

Colette.

***

Jeudi 12h45, 24-9-87

Aimé,

Toute fière de pouvoir te dire « bonjour, je reviens de mon heure, délicieuse, de marche »… Et demain, je recommence ! Au retour, en traversant le Luxembourg, rencontré Elie ; elle dit qu’elle va très bien, elle tisse ; mais elle a grossi, pas du

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