Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Un téléphone de Barbara qui n’attend qu’un signe pour venir au 14 ; elle est décontenancée que ce soit chez elle que ma vertigineuse chute ait eu lieu…
… Je t’aime, mais tu sais… très, très fort ! Et je t’embrasse pareil. Donc beaucoup de choses à Aruna, Fabienne, John.
A tout à l’heure,
Colette.
***
Mardi 9-6-87
Aimé,
Alors voilà : je suis rentrée à la maison jeudi dernier dans l’après-midi. Mon retour a débuté par 3 jours de grande fatigue, d’où je ne dois pas exclure la déception : sans me le dire il est évident que je m’étais imaginée trottant à travers l’appartement ! Or c’est tout un réapprentissage des muscles (celui qui est à l’arrière de la cuisse est au point zéro !). Leur remise en activité – les bras par exemple – se traduit, comme tu peux encore le voir, par une écriture un peu contractée… Ceci dit je fais chaque jour des progrès…
… Et puis je pense beaucoup à toi. Je vois souvent la terrasse de Ravena.
C’est drôle, je reviens une fois de plus sur mon thème favori : le rythme ; à ce niveau, il me manque un bout de Sincérité, ces 8 jours qui m’ont été barbotés !
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