Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Mardi 19-5-87

Aimé,

Je ne peux pas ne pas te dire avant tout, toute la reconnaissance, la gratitude, la Joie que m’a données la protection dont tu m’as entourée : un Partage qui va au fond, au fond de tout ! Mon écriture est encore mal assurée. René a dû te dire : tassement d’un ancien tassement, mais sans aucune gravité ; repos, recalcification ; et sans doute une gymnastique tant que je suis encore allongée. Pour le reste, si je suis en effet décidée à refuser de me cacher derrière « un trou de souris », il me faut arriver à placer, à situer ce faux-pas.

Pourvu que je ne t’aie pas trop fatigué. Tu me dis bien tout.

C’était un bonheur que tu aies pu être là dans l’avion de Bombay, où j’ai pu bien dormir.

Si tu veux tu me dis chaque fois que tu penses à un élément précis concernant ce faux-pas, cette petite dérive.

Je viens de voir Paul. Tout à l’heure Aniela. Mais je n’ai pas envie d’autre visite. Mollereau m’a tout de suite apporté « Pour qui sonne le glas » ; cela me plait beaucoup. Et René s’occupe de tout.

Voilà pour ce jour ; je suis toute fière d’avoir pu écrire ces quelques lignes.

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