Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Et grâce à nos échanges, à nos conversations, je comprends et je ressens de mieux en mieux ce que tu me dis du chemin de Sri Aurobindo et de Mère.
Un peu plus tard
Je suis encore groggy : les effets de ma séance de yoga ! Je tombe ensuite dans un sommeil sans fond ! En fait je me rends compte que je fais quelque chose d’assez complet : quand je ne peux pas faire tel mouvement, une légère ébauche suffit pour l’instant, car c’est un lieu qui s’éveille. Je reprends la rubrique « pratique » : je crois que maintenant les choses s’éclaircissent pour les vitraux (j’avais demandé à Colette et Elie de chercher un artisan qui pourrait exécuter deux vitraux, dont j’avais fourni les maquettes et choisi les couleurs, pour la demeure de « Ravena ») ; j’ai désormais un relevé d’adresses qui me paraissent sérieuses, j’irai les voir un mercredi et demanderai à Elie d’aller voir ceux qui sont plus éloignés ; ensuite tu leur écriras (je leur annoncerai ta lettre si je les trouve intéressants). Enfin voilà, on avance comme ça… … Tu sais que ce que tu me dis à propos de mon travail et du langage souhaitable que je devrais utiliser, c’est tombé à point nommé : imagine qu’après avoir bien relu ce que j’ai écrit pour cette seconde partie, je me suis dit que mes lecteurs psychanalystes trouveraient peut-être cela pas assez … psychanalytique, et ça m’ennuyait ! En fait, je crois avoir employé ce langage que tu souhaites, mais la difficulté sera à cet égard au moment de la première partie – le rêve. Et puis, je vois autre chose, et à partir de ce que tu me dis également sur la « timidité à dire » : je pense que plus je tenterai d’être lisible pour ce lecteur qui n’est pas du métier, et plus je devrai m’exprimer avec force, sous peine de tomber dans une sorte de simplisme.
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