Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Et puis une grande colère en moi a libéré des énergies : une formidable colère, contre ma chute dans l’escalier, mes « bobos » au pied, et entre temps un rhume. Pas possible tout ça ! Et je sens bien qu’entre les reins et le haut du corps, il y a toujours une zone par où ça ne passe pas, qui est retenue, rétrécie et qui, en conséquence, attire le dos en avant. J’escompte que mon travail avec Klara sera une étape pour moi. Je crois que je comprends bien ce que tu me dis de cette « orientation » que tu sens prendre corps en toi. Tu m’en parleras peut-être un peu, lorsque ce sera éventuellement verbalisable.
Avec toi, plein,
Colette.
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Le 30-4-86
Aimé,
J’ai finalement reçu les photos, avec parmi elles ta lettre du 6… ; près d’un mois depuis, je pense que les choses ont peut-être un peu bougé à Auroville et que cette « période critique » dont tu me parles laisse apercevoir quelques horizons possibles. Encore que … avec Auroville, il me semble que les choses durent toujours au-delà de ce qui serait ailleurs une limite ! … Elie parait aller assez bien ; après un essai de tissage (Cour de Rohan… c’est beau !) auprès de femmes avec lesquelles elle ne s’est pas entendue, elle a repris les fouilles au Louvre…
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