Lettres à Divakar jusqu'à 2005
bureau, ni de personnel – il fait seul son démarchage -, seulement d’un ordinateur qu’il va pouvoir acheter. Il est calme, beau, ses cheveux blonds grisonnent légèrement… il va bientôt revenir et cette fois avec Claire, dont la fille Sylvie habite Paris… Je continue mon travail, et selon un rite apparemment stable : le soir je me dis que ce que j’écris n’a aucun intérêt, et le matin tout me vient qui apporte chaque fois une relance solide et bien rythmée, outre que mes réflexions s’approfondissent, et toujours à ma grande surprise… On verra, on verra !
Il fait très froid : 5° et il neige. Demain soir Elie ; vendredi, Klara.
Mardi
On dirait l’antithèse du début de cette lettre : le méchant bombardement de Tripoli par les Américains… où allons- nous ? (Même si Khedafi est l’instigateur du terrorisme !)
Je t’aime, Avec toi,
Colette.
***
Samedi 19-4-86
Aimé,
J’ai reçu hier ta lettre du 10 ; avant de te dire différentes choses en rapport avec elle, je veux tout de suite te parler de mon travail, comme tu me le demandes… Pas facile de le résumer, mais je te le dois bien, fichtre !
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