Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Et décidée à chercher, patiemment, ce qu’il conviendra de dire ou de faire. A tout prix, il faut que tu te persuades de la vérité et de la réalité, sans perdre le temps que tout doute sur toi-même te fait perdre. Saches que tout ce que Dominique Darr m’a dit, nous a dit au cours de ce repas, confirme tout ce que je t’écris : sur toi, sur ta « qualité d’être » (dés lors accepte-le sans retenue, sans penser que je risque quelquefois de te voir avec « les yeux de l’amour »…), sur ce que tout cela révèle des forces en jeu à Auroville, et dont tu es le prétexte, essentiellement par cette qualité d’être qui est tienne. Sur le petit noyau agissant. Sur la passivité générale et aussi, il faut bien le reconnaître, l’insuffisance de beaucoup. Mais elle semble dire, après avoir parlé ici avec certains Aurovilliens qui, lentement, s’éveillent, qu’un processus plus conscient a des chances de se produire. Il semblerait que ceux ou celles qu’elle a rencontrés ici ont des idées très claires sur Diane, Jean P. et quelques autres. Et aussi, sur les impasses dans lesquelles se trouvent les « leaders ». Je t’en supplie, pas de « honte » comme tu me l’écrivais ! Ce serait fou. Tu ne dois pas entrer là-dedans. Il y a ceux qui se servent de Mère, et ceux qui la servent, n’est-ce pas !? Et Auroville appartient à l’humanité. C’est pourquoi D.D., moi, d’autres, ne nous laisserons pas faire ! Et il y a bien des moyens je crois. J’ajoute que D.D. semble également au courant de « l’interférence » initiale auprès de Mère.

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