Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Il faut qu’il apprenne les correspondances qu’il éveille – et que tu peux éveiller en lui. Et à cette occasion tu lui demandes de lire ton texte. Je ne sais où il habite, je veux dire s’il est en France. En tout cas l’habitude c’est d’écrire % l’éditeur… Suzanne. Oui, « la pauvre minette », elle est attendrissante. J’ai peu enfin passer 1 h ½ avec elle… J’ai essayé d’atténuer son inquiétude, mais je ne suis pas sûre d’y être parvenue. Et puis j’ai été très frappée par la finesse de certaines de ses observations ! Elle t’aime beaucoup, et tu l’as bien aidée. Et je trouve qu’elle est revenue avec, malgré tout, une liberté de pensée que je ne soupçonnais pas. Mon travail corporel. Il va bien, y compris quand je perds le fil, car cela provoque vite une reprise encore plus consciente. Deux constats : aucune fatigue lundi, au lendemain d’un dimanche entièrement consacré à de … fabuleux rangements ! Et aussi, je ne sais comment le dire – et je t’en parlerai la prochaine fois -, une sorte de clarté et d’énergie dans certains actes ou certaines décisions. Le terme le plus proche serait une nouvelle respiration. Pnina. Je me suis même amusée à imaginer une complicité entre Barbara et Aruna pour faire front contre la rivale commune… Bref, j’espère que sa présence t’apporte un air nouveau. Comme ton travail – « Forecomers » va t’apporter un autre espace, un élargissement. Vas-tu garder le même maçon ? Je crois voir la maison de Krishna s’élever. Elle doit être belle : quelles couleurs ?

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