Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Pleine de soutien, de protection, d’attentions, de mouvement « vers », d’élan, de marche (dans tous les sens du terme…). Ma « nouvelle vie » je ne sais ce qu’elle va être, mais elle sera le prolongement de mon, de mes expériences variées, joyeuses de ces cinq semaines. Je sens que je vais avoir à modeler quelques terreaux, à les faire fructifier de manière nouvelle. Ta présence, je sais que c’est la même ici que là- bas, mais physiquement comme elle a concrétisé, porté et apporté de choses ! Et, je te l’ai dit, combien j’ai découvert et appris avec quelle facilité, quels automatismes, on peut avoir des pensées courtes, des points de vue étriqués sans vraie vision… Fais-moi bien confiance pour la marche : je sais, et avec toi j’en ai eu toutes les preuves, cela m’est nécessaire. Et de plus je veux être fidèle à ce que tu me recommandes. Même pour quelques vingt minutes, je ne dois pas les négliger. … Ni aujourd’hui ni demain je n’ai le temps souhaitable, mais mercredi, j’entre dans ma vie en musique. Je ne peux quand même pas ne pas te remercier pour cet univers que tu m’apportes sur le lieu même où il va m’accompagner ; l’une de tes multiples attentions qui vont au cœur (de l’être comme des choses). … Bien sûr le départ, hier, c’était dur ; mais cela s’est résorbé dans l’ « au revoir » précieusement constructif et tellement porteur de cette continuité dont je te parle plus haut. Mon regret – mais j’arrête cette fois-ci de l’évoquer, juré ! -, c’est de n’être pas dans la forme physique que j’aurais tant souhaitée ; encore que toutes ces petites marches que tu m’as fait faire semblent avoir, ou commencé à provoquer quelques dégagements respiratoires ou « cardio… quelque chose »… ! A moi d’apprendre à y mettre de la conscience.

René, lui, se plait à dire que ta venue a été « bénéfique » pour tous. Je crois qu’il a ressenti ta présence comme ça.

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